Il y a 9 ans, le 20 août 2016, je franchissais la ligne d’arrivée de mon premier et unique Ironman. Aujourd’hui, je republie ce récit — non seulement pour me souvenir de ce moment, mais aussi pour partager ce qu’il m’a appris.
Avec le recul, cette course n’était pas seulement une histoire d’endurance et de souffrance ; c’était surtout une leçon de confiance en soi, de préparation, de résilience mentale, de régularité et de discipline pour suivre un plan.
Des enseignements qui me marquent encore aujourd’hui, bien au-delà du sport.
Voici l’article original que j’avais rédigé et publié à l’époque, laissé tel quel — un souvenir de cette expérience unique 👇
Samedi dernier j’ai pris le départ du Hardman, un triathlon distance Ironman qui se déroule chaque année à Killarney, dans la région de Kerry en Irlande. Pour ceux qui ne sont pas familier de ce type de course c’est l’enchaînement de : 3,8km de natation 🏊🏼 ; 180km de vélo 🚴🏼 ; 42km de course 🏃🏼… Retour sur cette journée particulière.
A la question : Pourquoi ? Pourquoi se lancer sur un Ironman ? Il faut remonter au jour de l’an 2014, à Trondheim en Norvège.

Le Cabin Trip du jour de l'an 2014
Avec Florent et Sébastien, nous étions partis passer cette nouvelle année dans un Cabin Trip. C’est là-bas qu’on s’est lancé le défi de faire un Ironman avant nos 30 ans. C’est comme ça qu’est né “Ironman 2020”, un chat Facebook, où nous avons commencé a nous partager des contenus sur le sujet.
Pour replacer dans le contexte, à cette époque, ça faisait 2 ans que j’avais totalement arrêté le sport et entre temps, pris une bonne quinzaine de kilos (environ 95kg sur la balance). Le challenge est donc de taille. C’est le début d’un gros changement : d’alimentation, des sorties pour courir a 7h du matin et des séances de piscine sur l’heure du midi. Voilà, comment tout a commencé.
Revenons à cette course. Avec Aline, nous sommes arrivés le jeudi soir, la journée du vendredi était destinée à récupérer tous les éléments pour la course (vélo, dossard, etc.), faire du repérage et assister au briefing de la course.
Découverte du lac de Killarney, l’eau est à 15°C, le vent souffle, il y a des vagues et du courant, ça s’annonce plus difficile que prévu. Premiers tests du vélo loué sur place, j’ai de bonnes sensations.
Le Hardman a plusieurs particularités. Comme son nom l’indique, les organisateurs n’ont pas voulu faire une épreuve accessible : nager dans une eau a 15°C en été, parcours de vélo avec 1500m de dénivelé positif et course finale dans le parc national sur des chemins / sentiers façon trail.

Prévisions météo du jour de la course.